Le marché de l’immobilier en baisse au 2e semestre 2012 | Recrutimmo

Le marché de l’immobilier en baisse au 2e semestre 2012

Le marché en baisse
28/09/18

L’état du marché de l’immobilier en 2012 était plutôt sombre malgré le fait que la situation est loin de la chute de l’immobilier de 2009 à 2010. Les biens immobiliers neufs ou anciens ont entraîné 2 situations différentes selon la conjoncture de mai 2012.

La baisse des prix de l’immobilier ancien

L’immobilier ancien peut stagner ou connaitre une baisse de 10 à 15 % des ventes et une réduction de 5 à 10 % des prix à condition que les taux d’intérêt soient stables ou continuent de chuter. La diminution des prix de l’immobilier est de 5 % dans les zones comme Paris où le marché est tendu. Cette situation dépend également du fait que la politique fiscale du gouvernement est modérée et que la loi sur l’encadrement des loyers n’est pas suffisamment dissuasive. Dans le cas où le scénario s’inverse, la baisse des ventes et des prix de l’immobilier ancien s’accentuent.

Pas de baisse constatée dans l’immobilier neuf

Concernant les biens immobiliers neufs, la situation du marché est plus pessimiste, quel que soit le scénario. En supprimant certaines niches fiscales relatives aux logements neufs, la démarche dissuade les investisseurs à se lancer. Selon la note de conjoncture immobilière, le tarif de l’immobilier neuf en 2012 n’a pas changé. Les prix sont soutenus par l’augmentation de la part de logements sociaux des prochains programmes immobiliers.

Une baisse des prix qui se traduit par la frilosité et l’immobilisme du marché

La chute des prix de l’immobilier provient de nombreux éléments. Les primo-accédants, c’est-à-dire les personnes qui investissent dans leur premier achat immobilier deviennent de plus en plus rares à cause de la baisse du nombre de prêts acceptés par les établissements financiers. La suppression de certains avantages lors de l’achat d’un appartement ou d’une maison ainsi que l’augmentation du chômage provoque la baisse des prix. L’autre raison expliquant le nombre de ventes en baisse : les propriétaires de biens immobiliers à vendre ne souhaitent pas réduire leurs tarifs.